Lundi 23 juillet 2007

Alerté par le mail vendredi soir d’un copain qui me signalait une vingtaine de truites mortes sur la Loire, et plus précisément sur le NK de St Eulalie j’ai contacté pour avoir des infos supplémentaires l’ami Serge Mouyon patron de l’Hôtel du Nord  à St Eulalie. Celui-ci me confirme qu’en effet il avait eu vent que 4 ou 5 truites dont une de 42 cm avaient été trouvées mortes sur le parcours ces derniers jours, mais pas autant que le chiffre que je lui annonçais. Que fallait il croire, que le taux de mortalité était en augmentation ? Partant de là, j’ai contacté le garde pêche particulier de l’assoce locale pour l’informer et lui demander de récupérer des poissons afin de les faire analyser. Samedi matin il est allé constaté lui-même le bien fondé de cette histoire.

Le samedi matin donc, ils ont prospecté le NK et ont sorti 23 truites mortes entre 19 et 35 cm. Une seule truite récupérée peu de temps après sa mort présentait un anus enflé et rouge. L’eau samedi était à 20°5, lundi aidée par la pluie elle était redescendue à 12°. La prospection effectuée lundi sur 2 km à l’amont et l’aval n’a rien donné, seulement deux nouveaux cas sur le NK. Sur les 5 KM prospectés il a été retrouvé en plus, je devrais dire seulement, 3 vairons et une loche franche de morts. Il semblerait donc que le plus gros taux de mortalité se situe sur le NK et sur les truites. Les truites récupérées ont été expédiées par la Fédération de pêche de l’Ardèche à un labo de pathologie aquacole du Jura pour études. Je vous donnerai les résultats de ces analyses lorsqu’ils seront en ma possession. En attendant la Fédération reste vigilante sur ce problème.

Je m’étais fait un point d’honneur à ne pas mettre une photo de truite morte sur mon blog,  j’en suis désolé croyez moi mais je ne pensais pas avoir un jour à traiter un cas pareil.

Jeudi 26 juillet,

Les premiers résultats concernant l’analyse parasitaire ne donnent rien de positif. Il faudra attendre les résultats de l’analyse bactériologique pour peut être avoir l’explication à ce phénomène.

Vendredi 3 aout,

Les premières constatations du Labo nous sont parvenues. Les analyses  donnent une forte suspicion d'Aeromas salmonica(agent responsable de la furonculose). L'identification définitive de la bactérie
devrait avoir lieu en début de semaine prochaine. 

Mercredi 15 Aout,
Cette fois le doute n'est plus permis, il s'agit bien de Furonculose. Il semblerais qu'une autre rivière du plateau soit touchée, il s'agit de la Veyradeyre. Pour les pêcheurs désireux de venir pratiquer sur les rivières du plateau Ardèchois, je ne saurais que trop vous conseiller de laver vos waders aprés chacune de vos sorties. Trente minutes dans un bain d'eau plus Javel doit suffire à stériliser votre waders sans oublier les chaussures si elles sont séparées.

Voici deux liens à consulter pour plus d'informations sur la Furonculose.


http://www.medvet.umontreal.ca/departements/patho_micro/ictyopathologie/traitements.htm#furonculose


http://www.itpa.vetsuisse.unibe.ch/fiwi/downloads/Franz/Notice_Furonculose.pdf


 

 

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Lundi 7 mai 2007

La Besorgue prend sa source sur le plateau Ardéchois prés de LACHAMP RAPHAEL aux environs de 1350m pour se jeter 1000m plus bas dans la Volane. Dans sa partie haute, vers FREYSSENET cette rivière fait le bonheur des adeptes du canyoning, des sauts de plus de vingt mètres y sont possibles. La partie qui nous intéresse se trouve se trouve bien plus bas, pas très loin de sa confluence avec la Volane. Pour aller pêcher la Besorgue il vous faudra vous rendre à Vals Les Bains direction Antraïgues, à la sortie de la station thermale prendre à gauche la D254 direction JUVINAS. Moins d'un km plus loin vous allez traverser un pont qui enjambe la rivière, les parcours pour la pêche commencent à partir de là. Cette rivière a la particularité d'être précoce pour la pêche à la mouche ce qui est un avantage pour notre pratique. La Besorgue est comme toutes les autres rivières du département en gestion patrimoniale, donc toutes les truites que vous prendrez seront nées dans la rivière. Le malheur pour cette rivière c'est que pour une pseudo étude la taille de capture de la truite a été abaissé à 20 cm pendent deux ans. Je ne rentrerais pas dans le détail de cet épisode mais la justice ayant triomphée les choses sont revenue à la normale. Le fait est quand même que la taille moyenne a diminuée. Malgré tout le caractère bagarreur des truites de cette rivière ravira le pêcheur. La Besorgue est une rivière quelque peu encombrée, je suis un adepte des cannes de 10 pieds, mais ici il vaudra mieux descendre en taille, pour les possesseurs de 10 pieds seulement sachez qu'il est quand même possible de s'en sortir correctement, j'y pêche avec la mienne. Pour les mouches, la gamme donnée pour les autres rivières est aussi valable pour la Besorgue. Lors de ma dernière sortie j'y ai même trouvé une larve de mouche de mai.

      Larve de mouche de mai
      Ici, approche discrète de rigueur.
      Mon compagnon de pêche
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Lundi 2 avril 2007

Dans cette rubrique je vais essayer de recenser les plus belles prises effectuées à la mouche sur les rivières du département.


Pour commencer voici en avant première ce magnifique poisson de 66 cm pris par Denis Baconnier. Cette truite a été prise sur le parcours no kill de Pont de Labeaume ce dimanche premier avril, en sèche avec une imitation de March Brown sur 12 centièmes. Et ce n’est pas un poisson d’Avril !!!

La belle ayant regagnée les profondeurs de l’Ardèche, qui la reprendra ?

 

Quelques autres prises de mes compagnons de pêche ou moi-même provenant aussi de l’Ardèche cette année, moins impressionnantes mais non moins belles de part leurs robes.

 

Celle-ci provient de la Fonteaulière


Je dois avouer que j'aime particulièrement cette photo. Cette truite et la suivante ont été prises à 5mn d'intervalle sur le no kill de Pont de Labeaume

Pour changer un peu, un bel ombre de 45 cm pris en nymphe à vue sur l'Allier. La marque qu'il a juste avant la nageoire adipeuse provient trés certainement de la période du fraie.

Et voici son petit frère de 42 cm pris de la même façon 10 mn plus tard.

Trés belle fario de l'Espezonnette

La même

Ombre rendu à son élément

 

Un nouvel ombre de 41 pris avec une nymphe H 20 et pointe en 8 centièmes fin aout.

Pour ouvrir la saison 2008.

Une truite du no kill de Pont de Labeaume.


 

   Toujours Pont de Labeaume et même pêcheur, mon ami Denis qui à perdu sa moustache depuis sa truite de l'an passé.


Encore une magnifique Fario de Pont de Labeaume. Les truites de 40+ ont l'air nombreuses cette année.

Voici en prime la vidéo du combat  qui oppose mon ami Thiérry à cette truite. Cette vidéo prise sur le vif est l'oeuvre  de mon autre compère Denis Baconnier. .

 

 

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Jeudi 22 février 2007

L’aappma de Pont de Labeaume vient d'agrandir son parcours no kill. Pour les pêcheurs qui connaissent déjà les lieux, le parcours débute désormais depuis la passerelle de Bayzan et remonte jusqu'au pont dans le village, pont qui était en fait sa limite aval. Ce nouveau tronçon porte sa longueur à environ quatre kilomètres. La passerelle de Bayzan se trouve à la sortie de Lalevade en venant d'Aubenas. Une pêche électrique effectuée fin juin 2006 par la fédération de pêche sur le secteur de Romégier avait montré un déficit en truite. C'est en fait ce qui a motivé l'aappma à mettre ce secteur qui était très pêché en réserve active. Cet agrandissement permettra aussi de désengorger l'ancien parcours qui certains jours était plutôt encombrer à mon goût. Le parcours se compose d'une succession de grands plats et de rapides de bonnes longueurs. Pour exemple le « rail de Romégier » d’une distance d’environ trois cent mètres vous occupera une bonne partie de votre sortie de pêche. Pour le pêcher correctement je préconiserais de le pêcher une fois rive droite, de redescendre et remonter rive gauche ou vice versa. Au mois d’avril si les March Brown sont au rendez vous y passerez une bonne après midi croyez moi. L’accès à ce spot se fait par une petite carrière où je vous demanderais seulement de faire attention à garer votre voiture de façon à ne pas gêner les camions. Il en sera de même pour tous les autres accès à la rivière, les riverains ont la gentillesse de laisser ces accès libres, donc a nous de n’occasionner aucune gêne à leurs encontres. Pour les pêcheurs qui voudraient venir passer quelques jours dans le coin, vous trouverez sur Pont de Labeaume campings et Hôtels. Je vous recommanderais en particulier l’Hôtel du grand Virage à l’entrée sud du village (voir lien). Le patron à l’habitude de recevoir les pêcheurs. Il a aussi installé trois chalets qui ont quasiment les pieds dans le no kill, bien pratique pour les pêcheurs qui veulent partir quelques jours à plusieurs. C’est d’ailleurs sous l’hôtel que se sont pris quelques ombres.  A partir d’ici il y a moyen d’aller pêcher beaucoup d’autres endroits intéressant dans un rayon de vingt Km.

 

 

Limite aval vu de la passerelle de Bayzan

Plat juste à laval du rail de Romègier vu du bord de la route, la petite carrière se trouve à gauche derrière les arbres et l'accés à 50 mètres au bout du parapet.

Le rail de Romègier

Sous l'Hôtel du Grand Virage. J'y ai vu quelques belles truites le jours où nous avons plongé à la recherche des ombres communs.Encore sous l'Hôtel.

Sous la micro centrale de Pont de Labeaume

Le plat de la scierie, excellent spot de début de saison.

Le plat de la scierie vu depuis le pont du village.


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Dimanche 31 décembre 2006

Pour les pêcheurs qui auraient choisi de venir exercer leurs passions sur les rivières ardéchoises cette année pendant leurs vacances, je vous invite à prendre connaissance du prix des divers permis disponibles cette année. La nouvelle loi sur la pêche entrant en vigueur on ne parlera plus de taxes piscicoles mais de CPMA (cotisation pêche et milieux aquatiques). Cette CPMA n'est redevable qu'une seule fois, si vous avez déjà pris un permis sur votre département d'origine ou  dans un autre vous ne l'acquitterez pas une seconde fois à une condition tout de même, c'est que vous ne l'ayez pas oublié chez vous.

Ces cartes sont valables en première et deuxième catégorie tous modes de pêche. (Autorisé bien sûr)

Carte annuelle personne majeure :  Prix   65 €   dont CPMA  28 €

Carte annuelle personne mineure : Prix   15 €   dont  CPMA  1 €

Carte annuelle "Découverte" : Jeunes de moins de 12 ans au premier janvier de l'année :  Prix  5 €

Carte journalière disponible du premier janvier au trente et un décembre : Prix  9 €  dont  CPMA  3 €

Carte vacances, validité 15 jours consécutifs, du premier juin au trente et un décembre : Prix  30 €  dont  CPMA  12 €

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Mardi 21 novembre 2006


 

La fédération de pêche de l’Ardèche avait décidé en 2005 de lancer une étude génétique sur quelques rivières du département. Cette étude a été faite par Patrick Berrebi de l’Institut des sciences de l’Evolution - Université Montpellier 2. Cette étude est maintenant arrivé à son terme et lorsque l’on sait le nombre impressionnant d’alevins ou de boites Vibert qui ont été déposé dans ces rivières, nous pouvons nous rendre compte des sommes dépensées pour rien dans ces alevinages. Je prendrais pour exemple la rivière Ardèche en amont de Lalevade  les alevinages y ont cessé depuis 1993, que sont devenus ces milliers d’alevins ? Il n’en reste plus une seule trace, et me direz vous c’est tant mieux comme ça. Ces résultats prouvent que dans des milieux conformes les alevinages ne servent à rien. Si je m’en tiens aux dires des personnes qui ont la gestion de cette partie de la rivière, il y a plus de poissons maintenant qu’à l’époque où les alevinages étaient un usage courant. Il ne reste plus qu’à espérer que les dirigeants de nos associations se servent de ces résultats pour gérer leurs rivières. Je me souviens d’un ancien qui avait été en son temps président d’une a.a.p.p.m.a et qui disait, « avec tous les alevins que nous avons balancé dans les rivières, on devrait marcher sur les truites » Il savait de quoi il parlait car il avait beaucoup usé du procédé. Il y a une bonne  douzaine années, à la demande de la Fédération de pêche,  Patrick Berrebi était venu faire une intervention chez nous. A la question, que pensez vous des alevinages, posé par un président d’association il avait répondu, au mieux vous nourrissez vos truites, au pire vous les rendez malades.

Pour en savoir plus sur cette étude je vous invite à cliquer sur le lien suivant.

http://fly.gfcom.fr/etudegenetique.pdf

 

 

 

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Jeudi 9 novembre 2006

La  persévérance dans ma quête de thymallus me conduit parfois à faire pas mal de kilomètres. Cette fois c'est l'Allier à Langeac qui m'accueille en ce début novembre. Rendez vous a été pris à 7h30 avec Eric et Paul deux copains sudiste qui me prennent en passant et nous voilà partis direction Langeac en Haute Loire. La température matinale, -1° nous poussent à dire qu'il faudra s'habiller chaudement sur les bords de l'Allier. Arrivée sur le plateau ardéchois, le décors et le thermomètre de la  voiture nous confortent dans notre impression, -8°. Les sapins sont givrés, on se croirait à Noël. Qu'importe, notre ardeur pour aller en découdre avec thymallus n'en n'est pas refroidit pour autant, les premiers frimas de l'hiver devraient par ailleurs avoir tendance à pousser notre ami à montrer le bout de son nez en surface (en principe). Petit détour par le lac du Bouchet pour aller saluer quelques connaissances faites par l'intermédiaire de Mouches-fr. Arrivés sur place, nous en apercevons quelques uns déjà en action au bord du lac, pas frileux les amis chmoufrs !!! . Le temps de serrer quelques mains, de plaisanter un peu en buvant un café chaud agrémenté d'une petite poire helvète il me semble, nous voici repartis pour Langeac.
En repartant je ne peux m'empêcher de penser à ce lac. Si la fédèration de Haute Loire veut s'en donner la peine, ce lac pourrait devenir un haut lieu de la pêche en réservoir. A la beauté du site et à la clarté de l'eau, il ne manque qu'une quantité suffisante de poissons.  Pour en avoir discuté avec les techniciens de la fédération, il s'agit d'un essai, et si cette saison leur apporte satisfaction peut être assisterons nous à la naissance d'un excellent réservoir sur le plateau. Bon ceci dit, j'ai le poignet qui commence à me démanger au fur et mesure que nous approchons de notre but. Prés d'une heure plus tard nous voici à Langeac où coule cette merveilleuse rivière qui naguère été considérée comme la meilleure rivière à saumon d'Europe. Devant nous, s'ouvre le parcours no kill de Langeac. Le niveau est parfait, déjà deux autres copains du site sont affairés avec de l'eau jusqu'au ventre. Didier nous salue en piquant sont premier ombre en noyé. Je ne vous raconte pas l'impatience qui commence à m'envahir !!! . Jean Luc vient nous rejoindre avec un copain à lui et nous dit que le matin au levé du soleil , deux ou trois poissons ont percé la surface de l'eau avec leur museau. La décision est prise de commencer par......... casser la croûte. En effet il est 11 heures et il vaut mieux le faire tout de suite pendent que le soleil monte un peu plus, et qu'il fait élever un peu la température de l'air (et la notre). Le casse croûte avalé, c'est le grand saut, d'abord dans le waders puis dans la rivière. Aucun gobage en vue,alors je décide de pêcher en nymphe au fil.Une pheasant tail hameçon de 16 avec une bille doré monté au bout d'une pointe en dix centiéme de deux mètres fera bien l'affaire. quand je ne sais pas je commence toujours comme ça. Troisième passage dans la veine d'au, le fil plonge, ferrage et petite déception......un tacon. Je les avais oublié ceux là ! Je continue par la grande veine d'eau suivante et rien pas la moindre tirée. je décide de remonter et de longer la rive gauche pour essayer d'apercevoir un de mes copains de jeux. Faute d'ombres c'est trois brochets dont deux trés beaux que je verrais. Soudain j'entends crier quelqu'un, c'est le copain à Jean Luc qui vient de prendre son premier ombre de la journée. Je continue à observer et toujours rien, il faut quand même dire qu'ici je n'ai pas affaire aux eaux de la Sorgue pour la clarté, même si un bon ami ici présent se plaît à me dire qu'à mon âge c'est normal de moins bien voir (grrrrr). Je décide de traverser et de remonter en direction de barth le copain à jean Luc qui en est à son deuxième poissons. Je le laisse sur sa veine d'eau et je remonte plus haut ou je retrouve notre ours qui peigne en noyé un courant. Il me dit qu'il en a fait un, et devant moi il pique deux tacons. Une première pour lui car il ne connaît pas. Je me positionne quelques métres au dessus de lui et la aussi au troisième passage une tirée, raté zut, ombre ou tacon ? Je recommence et au bout de quelques passages nouvelle tirée, pendu, je reconnais les coup de têtes......zut et zut décroché grrrrrr. je change de nymphe et j'en rajoute une plus petite en potence. Je repars, nouvelle tirée, pendu et ..........regrrrrrr, ce n'est pas possible !!!! Nouveau passage et repassage, ferrage et cette fois je le tiens et il est pas vilain, je le vois arriver à la surface et .......regrrrrrrrr. Mais il où le chat noir qui me surveille ??? Bon reste zen je me dis, tu finiras bien par en faire un quand même ! Ben oui le suivant sera le bon, un peu plus de la maille. Photos de jean Luc pour immortaliser ce premier ombre automnal et je le rends à son élément. Dans la foulée j'en refais un autre plus petit. Eric et Paul nous rejoignent, Eric me dis qu'il en a fait deux et Paul trois dont un de 38 cm. Les trois poissons de Paul me procurent plus de plaisir que les deux miens, car lui il débute quasiment. Eric en décroche un trés beau dans la même veine que moi. Nous redescendons plus bas pour finir l'après midi. J'en prendrais deux autres dont un qui frise les 40 cm. L'autre je l'ai pris entre les jambes d'eric qui pêchait cinq mètres plus bas que moi, j'en rigole encore. La journée c'est terminée avec treize poissons de pris à nous tous, pour une vingtaine de poissons touchés si mes souvenirs sont bons. Au delà de mes espérances je dirais même..Il me tarde de pouvoir y revenir en espérant que mes amis thymallus auront un peu plus la tête en l'air....
     Le premier ombre de l'ours.

           Un autre bel ombre de l'Allier
          Eric et Paul en pleine action.
          Votre serviteur.
     Les nymphes qui mon permis de toucher ces ombres. En raison du niveau d'eau que nous avons eu, il n'a été nullement besoin de trainer des enclumes.
     Quelques vues du Lac du Bouchet
              
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Lundi 7 août 2006

J’ai hésité longtemps avant de m’exprimer sur le sujet de la maille en Ardèche, mais devant cette nouvelle qui est tombée récemment je ne peux m’empêcher de pousser un coup de gueule.

Tout d’abord un petit récapitulatif pour ceux qui ne connaissent pas le sujet. La maille de la truite Fario en Ardèche avait été portée à 23 cm dans tous les cours d’eaux du département en 1996. Un collectif d’A.A.P.P.M.A, avec l’aide il faut bien le dire de quelques élus avait obtenu de Monsieur le Préfet un arrêté datant du 23 Janvier 2004 fixant la taille légale de capture à 20 cm sur deux rivières, Le Gages et la Bezorgues avec sur deux ans une étude à la clef. Devant cette incohérence, une association regroupant d’autres A.A.P.P.M.A  avaient décidé d’attaquer au Tribunal Administratif cet arrêté. Le 14 Février 2006 le T.A rendait son jugement en cassant l’arrêté du 23 janvier 2004. Nous nous attendions à vrai dire à une riposte de ce collectif par un recours en appel.

Hors voici et c’est là que je pousse mon de gueule, que c’est le Ministère de l’environnement lui-même qui fait appel de cette décision. Franchement le Ministère n’a donc rien d’autre à faire que de s’occuper de ça ??? Les problèmes d’eaux, les pollutions, le réchauffement de la planète, j’en passe et des meilleures !!!!! Ce ministère qui va l’encontre d’une mesure qui vise à la protection d’une espèce, si là ce n’est pas le monde à l’envers ??? Le pire cette fois, c’est que c’est avec de l’argent public que vont se payer les frais de tribunaux, alors que c’est sur leurs propres deniers que ces associations en faveur d’un retour à la maille à 23 cm ont puisé pour aller au T.A. Le collectif doit bien rigoler car pour eux l’appel du jugement ne leur coûtera rien. Merci Messieurs les élus.

Je vous tiendrai informé des suites qui seront données à cette affaire en espérant que le droit l’emporte.


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Lundi 3 juillet 2006
      

La BORNE prend sa source dans le massif du TANARGUE à quelques pas des pistes de Ski de la station la CROIX DE BEAUZON.à une altitude d'environ 1200m. Après avoir parcouru plusieurs kilomètres dans des gorges profondes elle est stoppée dans sa descente par le barrage de ROUJANEL. Après ce barrage elle va finir sa course dans un autre barrage à sa confluence avec le CHASSEZAC. La partie aval du Barrage de ROUJANEL, je ne l'ai pas pêché depuis très longtemps et j'aurai du mal à vous en parler. Le souvenir très lointain que j'en ai à l'époque où j'étais un "ferrailleur" c'est celui d'une rivière bourrée de truites qui avaient toujours le nez en l'air,  mais il est vrai qu'à l'époque  les éclosions  ne devaient pas être les mêmes qu'à  l'heure  actuelle. La partie que je connais le mieux pour la pêche maintenant se trouve sous le hameau de LES HUBACS. Pour y accéder vous devrez venir soit par la Station thermale de ST LAURENT LES BAINS en suivant la direction de MONTSELGUES. Après avoir franchit la BORNE au niveau du camping de ST LAURENT  vous parcourez environ deux kilomètres,  première route à droite direction LAVAL D'AURELLE. Faites encore trois kilomètres et garez vous à droite à la première châtaigneraie rencontrée sur votre droite. Vous aurez déjà certainement aperçu la rivière loin en contrebas. L'autre accès se fera depuis MONTSELGUES en direction de ST LAURENT. Dans la descente en direction de la station thermale vous retrouverez la petite route cette fois à votre gauche.

Pour descendre jusqu'à la rivière aucun problème, un chemin partant du bord de la route vous conduira au bord de la rivière. Je déconseille fortement au propriétaire de 4/4 d'emprunter le chemin, ne serai ce que par respect pour le propriétaire des terrains. Pour les plus courageux la descente à travers les châtaigniers est très facile. Pour les pêcheurs qui viendraient à deux, il existe la possibilité de faire un parcours séparément. En effet en passant par le chemin à environ 400 m de la route, sur votre droite se trouve un GR balisé qui vous conduira jusqu'à un petit pont. De là il ne vous reste plus qu'à remonter en pêchant jusqu'au camping et à vous faire récupérer par celui des deux qui aura pêché la partie aval jusqu'au petit pont. Mais lui  va souffrir car pour remonter à la voiture, la pente est rude.........
Pour la pêche, la rivière est une succession de plat et courant parsemé de blocs sous lesquels se cachent les truites. Malheureusement le jour où je l'ai pêché, le quartier avait essuyé la veille un violent orage et l'eau était un peu cassée. Dommage car cette rivière se prête bien à la nymphe à vue et dans les gours la visibilité était nulle. Ici comme dans les autres rivières que je vous ai déjà présenté vous ne trouverez pas de monstres, mais il y a de quoi s’amuser. Les mouches qui marchent bien ici sont les CDC à corps jaunes ou orange et les sedges à balader en bordure et sous les frondaisons. Le matériel pour moi reste le même que sur mes autres rivières. Le hic pour cette rivière c’est que les chevesnes se font de plus en plus nombreux, peu être est ce du à un réchauffement de l’eau. Je soupçonne un peu la station thermale de balancer ces eaux chaudes dans le petit affluent de la BORNE qui se jette juste à l’aval du camping. Il existe des parcours intéressant en amont du camping, jusqu’au village de BORNE mais je ne les fréquente pas. Pour les personnes qui désireraient pêcher ces gorges, ERIC le patron des réservoirs  LES PECHEURS ARDECHOIS  qui est aussi guide de pêche professionnel en a fait le terrain de jeu de ces clients. Il connaît les coins comme personne car comme on dit, c’est quelqu’un du cru. Les moindres sentiers pour accéder à la rivière n’ont aucun secret pour lui
. Et puis si la BORNE n’a pas décidé de vous livrer tous ces secrets, car la dame et capricieuse, vous pourrez toujours allez vous faire les dents sur les truites des PECHEURS ARDECHOIS.



        Méandre en aval du petit pont, c'est bas non?
       Parcours amont du petit pont en direction du camping.
      Et au milieu.............
       La voici en bordure des pins                          

       Les truites de la Bornes ont des points orange et non rouge.
                              Madame en poste.
















































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Jeudi 29 juin 2006

Par ces températures caniculaires vous pourriez penser que c’est l’ombre des arbres que nous avons recherché. Hé bien pas du tout, mais je pense que vous l’aviez déjà deviné. Suite aux introductions d’ombrets effectués depuis trois ans déjà, l’a.a.p.p.m.a de Pont de Labeaume face à la discrétion dont font preuve ces poissons, a décidé d’aller voir de plus prés ce qu’il se passe dans la rivière. Samedi 24 Juin  cinq courageux plongeurs ont bravé la température de l’eau, et celle-ci croyez moi n’était pas trop élevée sur la Fonteauliére. Heureusement nous avions le renfort d’un plongeur expérimenté en la personne de Michel, le frère d’Hélène, Directrice de la Fédération de Pêche. A noter qu’elle n’a pas hésité à se mouiller avec nous. Michel a fournit les combinaisons de plongée à ceux qui comme moi n’était pas équipé, mais le plus a été son équipement de plongée avec bouteille d’oxygène qui aurai du permettre d’explorer le mieux possible les moindres recoins des deux rivières si l’état de celles-ci l’avait permis. Les niveaux de la Fonteauliére et de l’Ardèche étant relativement bas nous avons été énormément gênés par les matières en suspension soulevées par nos passages et le mouvement des poissons eux même. Si nous avons observé pas mal de truites, dont certaines de belles tailles, en revanche à nos plus grands regrets, aucun ombre. Ceci ne veut pas dire qu’il n’y en a point car cette année encore des prises ont été signalée,  mais il a été très difficile de repérer le moindre ombrets au milieux de banc de Barbeaux ou autres poissons blancs qui partent dans tous les sens et qui soulèvent du limon. Par endroit la visibilité se limitait à peine à un mètre. Je pense qu’il nous faudra encore faire confiance aux pêcheurs locaux pour continuer à avoir encore des nouvelles de nos ombres. Quand à moi le bénéfice que j’ai retiré de cette après-midi de baignade, même si j’aurai préféré me retrouver nez à nez avec un ombre, c’est d’avoir fait mon baptême de plongée avec oxygène.
Merci Michel.

                                     Sous le Château de Ventadour, dans la Fonteauliére

                                    Votre serviteur pour son baptême de plongée (le pied).

                                        Les cinq courageux en action dans l'Ardèche.

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