Sur le précédent article « Truites de Noël » Je me suis un peu trompé sur
l’identité d’une des truites. Celui que je pensais être le mâle qui était omni présent sur la frayère, c’est en réalité bel et bien le gros pépère que je comptais revoir. Mon erreur
vient de la hauteur à laquelle je l’ai observé, c’est fou ce que la hauteur ajoutée à la profondeur de l’eau peut tromper. J’ai eu cette fois l’occasion de le voir de près, et même de très près.
Je n’aurais certainement plus l’occasion de photographier d’aussi près un tel poisson. La température de l’eau est certainement l’élément prépondérant qui permet d’approcher un poisson comme ça.
Pour avoir mis un bras complet dans l’eau plusieurs fois quelques secondes seulement, je vous assure qu’elle est vraiment très froide. Cette truite qui a dû venir dans cette endroit attiré par
l’instinct de reproduction, ne devrait je pense pas rester trop longtemps dans ce coin. En effet elle n’a pas un trou capable de la dissimuler entièrement, sachant que la cache est un des trois
facteurs déterminants pour qu’une truite s’établisse dans un secteur. Je me suis malgré tout régalé à lui tirer le portrait. Les photos deux et trois sont des photos subaquatiques.
Je vous
assure que l'eau était très froide. Il m'a été difficile de garder le bras sous l'eau pour faire les deux photos qui suivent. Merci à mon ami Thierry pour la photo.




Celle-ci est un peu ratée, mais voyez vous elle ne m'a pas laissé une seconde chance.
C'est simplement pour vous laisser imaginer la beauté de sa robe.
Une rivière à
riquettes.