Après mon escapade alpine de l’ouverture me voici revenu sur mes terres. Ma première sortie de pêche ardéchoise c’est effectué sur l’Ardèche
elle-même. Arrivé à Pont de Labeaume, comme à sont habitude la fée électricité nous fait des siennes, du coup je décide d'aller pêcher au dessus sur un coin que j’affectionne particulièrement en
début de saison. Première constatation, niveau bas pour la saison mais est ce bien une surprise ? Je me demande quand même où est passé la flotte du mois de janvier. Le temps de refaire ma
pointe je fais prendre un bain à mon thermomètre histoire de voir si l’eau n’est pas trop froide. Verdict quelques minutes plus tard 8°, il n’y a pas de mal. J’ai voulu commencer par acquis de
conscience ma partie de pêche en sèche, mais le manque d’activité en surface m’a vite poussé à sortir l’artillerie lourde, la nymphe au fil. Les résultats ne seront pas du tout ce que j’espérais
même en nymphe. Ce secteur m’avait habitué avec cette technique en l’absence de gobages à de meilleurs résultats. Malgré un début d’éclosion de Baétis, pas un museau ne viendra percer la surface
de l’eau. La sortie sur le secteur se soldera par la prise de deux riquettes prisent en nymphes.
Il n’est pas tard et j’opte pour un changement de coin, direction Pont de Labeaume et son no kill. Le barrage a terminé de se vider l’estomac et
j’espère y voir quelques gobages. Coup de fil à mon copain Denis qui est sur le secteur pour prendre des nouvelles. Il est en aval du pont sur son poste habituel et a pris quelques poisson sur
gobages. J’ai raté mon coup en allant pêcher plus haut. Je le manquerai ici aussi car il n’y a plus d’activité de surface. Je réussirai quand même à en prendre une en nymphe et il en sera terminé
pour la journée. Le lendemain, le barrage qui ouvrira ces vannes à notre arrivée me fera prendre mon premier capot de la saison. Je me suis quand même cassé les dents sur deux poissons qui
gobaient à qui mieux mieux et j’en décrocherai une pas vilaine en nymphe. Je pense que pour la semaine prochaine j’opterai pour une petite rivière précoce et sur laquelle il n’y a pas de
barrage.
J’innove en mettant pour la première fois une vidéo sur mon blog. Celle-ci retrace une partie de mes sorties de pêche en Ardèche
et même en dehors. Mais que voulez vous ma quête de Thymalus me pousse à franchir les frontières ardéchoises. Cette vidéo me permet de retrouver une partie de ceux qui partagent mes sorties et
j’espère les retrouver tous la saison prochaine pour de futures parties de pêche sur les rivières de notre beau département.
La Besorgue prend sa source sur le plateau Ardéchois prés de LACHAMP RAPHAEL aux environs de 1350m pour se jeter 1000m plus bas
dans la Volane. Dans sa partie haute, vers FREYSSENET cette rivière fait le bonheur des adeptes du canyoning, des sauts de plus de vingt mètres y sont possibles. La partie qui nous intéresse se
trouve se trouve bien plus bas, pas très loin de sa confluence avec la Volane. Pour aller pêcher la Besorgue il vous faudra vous rendre à Vals Les Bains direction Antraïgues, à la sortie de la
station thermale prendre à gauche la D254 direction JUVINAS. Moins d'un km plus loin vous allez traverser un pont qui enjambe la rivière, les parcours pour la pêche commencent à partir de là.
Cette rivière a la particularité d'être précoce pour la pêche à la mouche ce qui est un avantage pour notre pratique. La Besorgue est comme toutes les autres rivières du département en gestion
patrimoniale, donc toutes les truites que vous prendrez seront nées dans la rivière. Le malheur pour cette rivière c'est que pour une pseudo étude la taille de capture de la truite a été abaissé
à 20 cm pendent deux ans. Je ne rentrerais pas dans le détail de cet épisode mais la justice ayant triomphée les choses sont revenue à la normale. Le fait est quand même que la taille moyenne a
diminuée. Malgré tout le caractère bagarreur des truites de cette rivière ravira le pêcheur. La Besorgue est une rivière quelque peu encombrée, je suis un adepte des cannes de 10 pieds, mais ici
il vaudra mieux descendre en taille, pour les possesseurs de 10 pieds seulement sachez qu'il est quand même possible de s'en sortir correctement, j'y pêche avec la mienne. Pour les mouches, la
gamme donnée pour les autres rivières est aussi valable pour la Besorgue. Lors de ma dernière sortie j'y ai même trouvé une larve de mouche de mai.
Larve de mouche de mai Ici, approche discrète de rigueur. Mon compagnon de pêche
La persévérance dans ma quête de thymallus me conduit parfois à faire pas mal de kilomètres. Cette
fois c'est l'Allier à Langeac qui m'accueille en ce début novembre. Rendez vous a été pris à 7h30 avec Eric et Paul deux copains sudiste qui me prennent en passant et nous voilà partis direction
Langeac en Haute Loire. La température matinale, -1° nous poussent à dire qu'il faudra s'habiller chaudement sur les bords de l'Allier. Arrivée sur le plateau ardéchois, le décors et le thermomètre
de la voiture nous confortent dans notre impression, -8°. Les sapins sont givrés, on se croirait à Noël. Qu'importe, notre ardeur pour aller en découdre avec thymallus n'en n'est pas
refroidit pour autant, les premiers frimas de l'hiver devraient par ailleurs avoir tendance à pousser notre ami à montrer le bout de son nez en surface (en principe). Petit détour par le lac du
Bouchet pour aller saluer quelques connaissances faites par l'intermédiaire de Mouches-fr. Arrivés sur place, nous en apercevons quelques uns déjà en action au bord du lac, pas frileux les amis
chmoufrs !!! . Le temps de serrer quelques mains, de plaisanter un peu en buvant un café chaud agrémenté d'une petite poire helvète il me semble, nous voici repartis pour Langeac.
En repartant je ne peux m'empêcher de penser à ce lac. Si la fédèration de Haute Loire veut s'en donner la peine, ce lac pourrait devenir un haut lieu de la pêche en réservoir. A la beauté du site
et à la clarté de l'eau, il ne manque qu'une quantité suffisante de poissons. Pour en avoir discuté avec les techniciens de la fédération, il s'agit d'un essai, et si cette saison leur
apporte satisfaction peut être assisterons nous à la naissance d'un excellent réservoir sur le plateau. Bon ceci dit, j'ai le poignet qui commence à me démanger au fur et mesure que nous approchons
de notre but. Prés d'une heure plus tard nous voici à Langeac où coule cette merveilleuse rivière qui naguère été considérée comme la meilleure rivière à saumon d'Europe. Devant nous, s'ouvre le
parcours no kill de Langeac. Le niveau est parfait, déjà deux autres copains du site sont affairés avec de l'eau jusqu'au ventre. Didier nous salue en piquant sont premier ombre en noyé. Je ne vous
raconte pas l'impatience qui commence à m'envahir !!! . Jean Luc vient nous rejoindre avec un copain à lui et nous dit que le matin au levé du soleil , deux ou trois poissons ont percé la surface
de l'eau avec leur museau. La décision est prise de commencer par......... casser la croûte. En effet il est 11 heures et il vaut mieux le faire tout de suite pendent que le soleil monte un peu
plus, et qu'il fait élever un peu la température de l'air (et la notre). Le casse croûte avalé, c'est le grand saut, d'abord dans le waders puis dans la rivière. Aucun gobage en vue,alors je décide
de pêcher en nymphe au fil.Une pheasant tail hameçon de 16 avec une bille doré monté au bout d'une pointe en dix centiéme de deux mètres fera bien l'affaire. quand je ne sais pas je commence
toujours comme ça. Troisième passage dans la veine d'au, le fil plonge, ferrage et petite déception......un tacon. Je les avais oublié ceux là ! Je continue par la grande veine d'eau suivante et
rien pas la moindre tirée. je décide de remonter et de longer la rive gauche pour essayer d'apercevoir un de mes copains de jeux. Faute d'ombres c'est trois brochets dont deux trés beaux que je
verrais. Soudain j'entends crier quelqu'un, c'est le copain à Jean Luc qui vient de prendre son premier ombre de la journée. Je continue à observer et toujours rien, il faut quand même dire qu'ici
je n'ai pas affaire aux eaux de la Sorgue pour la clarté, même si un bon ami ici présent se plaît à me dire qu'à mon âge c'est normal de moins bien voir (grrrrr). Je décide de traverser et de
remonter en direction de barth le copain à jean Luc qui en est à son deuxième poissons. Je le laisse sur sa veine d'eau et je remonte plus haut ou je retrouve notre ours qui peigne en noyé un
courant. Il me dit qu'il en a fait un, et devant moi il pique deux tacons. Une première pour lui car il ne connaît pas. Je me positionne quelques métres au dessus de lui et la aussi au troisième
passage une tirée, raté zut, ombre ou tacon ? Je recommence et au bout de quelques passages nouvelle tirée, pendu, je reconnais les coup de têtes......zut et zut décroché grrrrrr. je change de
nymphe et j'en rajoute une plus petite en potence. Je repars, nouvelle tirée, pendu et ..........regrrrrrr, ce n'est pas possible !!!! Nouveau passage et repassage, ferrage et cette fois je le
tiens et il est pas vilain, je le vois arriver à la surface et .......regrrrrrrrr. Mais il où le chat noir qui me surveille ??? Bon reste zen je me dis, tu finiras bien par en faire un quand même !
Ben oui le suivant sera le bon, un peu plus de la maille. Photos de jean Luc pour immortaliser ce premier ombre automnal et je le rends à son élément. Dans la foulée j'en refais un autre plus
petit. Eric et Paul nous rejoignent, Eric me dis qu'il en a fait deux et Paul trois dont un de 38 cm. Les trois poissons de Paul me procurent plus de plaisir que les deux miens, car lui il débute
quasiment. Eric en décroche un trés beau dans la même veine que moi. Nous redescendons plus bas pour finir l'après midi. J'en prendrais deux autres dont un qui frise les 40 cm. L'autre je l'ai pris
entre les jambes d'eric qui pêchait cinq mètres plus bas que moi, j'en rigole encore. La journée c'est terminée avec treize poissons de pris à nous tous, pour une vingtaine de poissons touchés si
mes souvenirs sont bons. Au delà de mes espérances je dirais même..Il me tarde de pouvoir y revenir en espérant que mes amis thymallus auront un peu plus la tête en l'air.... Le premier ombre de
l'ours.
Un autre bel ombre de l'Allier Eric et Paul en pleine action. Votre serviteur. Les nymphes qui mon permis de toucher ces ombres. En raison du
niveau d'eau que nous avons eu, il n'a été nullement besoin de trainer des enclumes.
Quelques vues du Lac du Bouchet
La BORNE prend sa source dans le massif du TANARGUE à quelques pas des pistes de Ski de la station la CROIX DE BEAUZON.à une altitude d'environ 1200m. Après
avoir parcouru plusieurs kilomètres dans des gorges profondes elle est stoppée dans sa descente par le barrage de ROUJANEL. Après ce barrage elle va finir sa course dans un autre barrage à sa
confluence avec le CHASSEZAC. La partie aval du Barrage de ROUJANEL, je ne l'ai pas pêché depuis très longtemps et j'aurai du mal à vous en parler. Le souvenir très lointain que j'en ai à
l'époque où j'étais un "ferrailleur" c'est celui d'une rivière bourrée de truites qui avaient toujours le nez en l'air, mais il est vrai qu'à l'époque les éclosions ne devaient
pas être les mêmes qu'à l'heure actuelle. La partie que je connais le mieux pour la pêche maintenant se trouve sous le hameau de LES HUBACS. Pour y accéder vous devrez venir soit par
la Station thermale de ST LAURENT LES BAINS en suivant la direction de MONTSELGUES. Après avoir franchit la BORNE au niveau du camping de ST LAURENT vous parcourez environ deux
kilomètres, première route à droite direction LAVAL D'AURELLE. Faites encore trois kilomètres et garez vous à droite à la première châtaigneraie rencontrée sur votre droite. Vous aurez déjà
certainement aperçu la rivière loin en contrebas. L'autre accès se fera depuis MONTSELGUES en direction de ST LAURENT. Dans la descente en direction de la station thermale vous retrouverez la
petite route cette fois à votre gauche.
Pour descendre jusqu'à la rivière aucun problème, un chemin partant du bord de la route vous conduira au bord de la rivière. Je déconseille fortement au
propriétaire de 4/4 d'emprunter le chemin, ne serai ce que par respect pour le propriétaire des terrains. Pour les plus courageux la descente à travers les châtaigniers est très facile. Pour les
pêcheurs qui viendraient à deux, il existe la possibilité de faire un parcours séparément. En effet en passant par le chemin à environ 400 m de la route, sur votre droite se trouve un GR balisé
qui vous conduira jusqu'à un petit pont. De là il ne vous reste plus qu'à remonter en pêchant jusqu'au camping et à vous faire récupérer par celui des deux qui aura pêché la partie aval jusqu'au
petit pont. Mais lui va souffrir car pour remonter à la voiture, la pente est rude.........
Pour la pêche, la rivière est une succession de plat et courant parsemé de blocs sous lesquels se cachent les truites. Malheureusement le jour où je l'ai pêché, le quartier avait essuyé la veille
un violent orage et l'eau était un peu cassée. Dommage car cette rivière se prête bien à la nymphe à vue et dans les gours la visibilité était nulle. Ici comme dans les autres rivières que je
vous ai déjà présenté vous ne trouverez pas de monstres, mais il y a de quoi s’amuser. Les mouches qui marchent bien ici sont les CDC à corps jaunes ou orange et les sedges à balader en bordure
et sous les frondaisons. Le matériel pour moi reste le même que sur mes autres rivières. Le hic pour cette rivière c’est que les chevesnes se font de plus en plus nombreux, peu être est ce du à
un réchauffement de l’eau. Je soupçonne un peu la station thermale de balancer ces eaux chaudes dans le petit affluent de la BORNE qui se jette juste à l’aval du camping. Il existe des parcours
intéressant en amont du camping, jusqu’au village de BORNE mais je ne les fréquente pas. Pour les personnes qui désireraient pêcher ces gorges, ERIC le patron des réservoirs LES PECHEURS
ARDECHOIS qui est aussi guide de pêche professionnel en a fait le terrain de jeu de ces clients. Il connaît les coins comme personne car comme on dit, c’est quelqu’un du cru. Les moindres
sentiers pour accéder à la rivière n’ont aucun secret pour lui. Et puis si la BORNE n’a pas décidé de vous livrer tous ces secrets, car la dame et
capricieuse, vous pourrez toujours allez vous faire les dents sur les truites des PECHEURS ARDECHOIS.
Méandre en aval du petit pont, c'est bas non? Parcours amont du petit pont en direction du
camping. Et au milieu............. La voici en bordure des pins
Les truites de la Bornes ont des points orange et non rouge. Madame en poste.
Je viens d'effectuer un retour sur l'Espezonnette, rivière où je n'avais pas mis les pieds depuis trois ans. Cette petite rivière du
plateau Ardéchois proche de la Lozère était naguère considèrè comme une des dix meilleures rivières de France. Les grandes crues de 81 et 92 plus les agression du à l'homme ont hélas terni cette
réputation. Le cheptel de truites même si de nos jours il est encore appréciable, il suffit de s'approcher doucement des plats pour s'en apercevoir, n'est plus ce qu'il a été.
J'ai pourtant pu observer aujourd'hui un nombre incroyable d'alevins de l'année. Ce qui prouve que malgré tout cette rivière a encore de belles années devant elle si l'homme ne vient pas y mettre
son grain de sel. La population d'ombre commun y est maintenant insignifiante, même si par ci par là on peu observer encore quelques individus dans sa partie basse, proche de
sa confluence avec l'Allier. Il est vrai que quand on connaît la population d'ombres du haut Allier il ne faut pas s'en étonner outre mesure. J'ai fait cette année l'ouverture de l'ombre en amont
de Langogne, s'il y a encore quelques années il était difficile de se garer le jour de l'ouverture, maintenant vous n'avez plus besoin de partir aux aurores pour avoir une place. Trois voitures
la mienne comprise cette année. Je pense que ceci en dit assez long. Pour en revenir à l'Espezonnette, elle reste encore une très belle rivière avec un très bon potentiel. Un ami trop tôt disparu
n'avait de cesse à me le répéter. Je l'entends encore me parler de ces truites de quarante en rigolant. Les poissons de cette taille n'y sont certes pas légion mais les autres elles y sont quand
même nombreuses. Il a laissé derrière lui un parcours No kill qui porte aujourd'hui son nom en aval de Lanarce et qui est très bien peuplé. Une pêche électrique d'inventaire y est prévue le trois
juillet, je vous en donnerai le compte rendu.
Partie aval proche confluence avec L'Allier.
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Mouche de Mai de l'Espezonnette
Vue du plateau Ardèchois avec en fond le plan d'eau de NAUSSAC en Lozère.L'Espezonnette coule au fond de cette vallée.
Espezonnette vue du pont de la Vipèrine.Limite amont où vous pouvez "espérer" voir des Ombres.
Petite sortie ce soir sur la BEAUME pour un premier coup du soir cette saison sur cette rivière. Première impression en arrivant, le
niveau est très bas pour la saison, mauvais augure ! Toute la journée le temps a été orageux, mais hélas il n'est pas tombé une goûte d'eau. Arrivé au bord de l'eau, ça
gobe de partout mais apparemment ce sont les blageons qui sont à table. Pourtant en queue de plat, trois truitelles entre dix et quinze centimètres sont postèes. Sachant pas
trop ce qui traîne sur l'eau je commence avec une imitation d'ecdyo comme d'ab. Horreur, ma mouche n'a pas touché l'eau qu'elle est prise par un blageon à quasiment tous les posés. J'ai rarement
vu ça même lorsqu'elles frayent, bizarre ! Je pique malgré tout une paire de truitelles mais rien de bien folichon. Je n'ai toujours pas bougés de place et je décide quand même d'observer un
peu plus. Sur l'eau je ne vois pas grand-chose et les blageons continuent toujours à bouffer, ça en est impressionnant. La lumière a soudain surgit prés de moi sur un rochet, petites fourmis
ailées. Je comprends mieux ce qu'il se passe, mais là où je suis étonné, c'est qu'apparemment les truites ne sont pas trop dehors. J'ai connu des retombées de fourmis avec la rivière en
ébullition et pas seulement avec les blageons. J'ai bien peur d'être arrivé trop tard, elles ont dus se gaver tout l'aprème. Du coup je décide de mettre un sedge à la place de mon ecdyo car si je
mets une imitation de fourmi je connais le résultat. C'est dingue, impossible de pêcher tranquille, pas plutôt le sedge touche l'eau qu'il est englouti par un blageon. Je réussirais quand même à
prendre deux poissons de maille dans des bouillons, plus deux poignées de poissons plus petits. J'ai préfèrè battre en retraite plus tôt que prévu, ou alors c'était une soupe de blageons pour le
repas.
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J'espère aux travers des diverses pages que vous découvrirez sur mon blog, vous donner l'envie de venir vous échapper en Ardèche. Puissent les rivières et les sites touristiques vous motiver pour revenir chaque année visiter notre belle région.