Jeudi 10 avril 2008

Je vais essayer de vous présenter les différentes variétés d’insectes présents régulièrement sur nos rivières ardéchoises tout au long de la saison. Vous y retrouverez  les insectes aquatiques et subaquatiques ainsi que les terrestres qui font parties intégrantes de la nourriture des truites et des ombres. Je ne suis pas un grand entomologiste mais en fonction de la documentation que j’ai à ma disposition, j’essaierai de vous donner les noms où la famille de ces insectes. Les périodes indiqués sont bien sûr liés aux conditions du moment. Par exemple en 2007 les March Brown étaient déjà bien présentes à l’ouverture, ceci dû à un hiver très doux. J’étofferai en photos cet article au fur et à mesure que la saison avancera en sachant que pour l’instant je ne peux compter à mon grand regret que sur les photos que mes copains de pêche me feront parvenir. J’en profite ici pour les remercier, ils se reconnaîtront. 

Baetis Rhodani présente de Mars à début Mai
Subimago de Baetis Rhodani
March Brown présent de fin Mars à début Mai, elle dérive en même temps que Rhodani
Larve de March brown
Leptophebia Marginata il me semble, c'est du moins ce que j'ai trouvé qui y ressemblait le plus. Petite éphérère que l'on rencontre tôt en saison.
Mouche de Mai présente de juin à début Juillet sur certaines rivières du plateau ardéchois
           Larve de mouche de mai
Isoperla grammatica la grande perle présente de Mai à Août
Larve de la grande perle
Ecdyonurus venosus, trés présente sur nos rivières à partir d'Avril. Il s'agit ici d'un sujet mort (spent). Trés bons résultats tôt les matins du mois de juin avec une araignée rousse à corp rouge foncé cerclé de noir T14.
Petit sedge, cette variété de petite taille n'est pas la plus abondante de nos petites rivières. Présent à partir d'Avril.
Philopotamus Montanus, le plus répandu de nos sedges. Vous pouvez le retrouver dès l'ouverture si les conditions le permettent, mais c'est en avril qu'il commence à être trés présent. Observez bien la végétation rivulaire et sur les faces ombragés des rochers, vous ne manquerez pas d'en appercevoir et ceci jusqu'à la fermeture.
Bibio Marci, mouche de la St Marc ou de l'aubépine. Immitation obligatoire dans la boîte car en cas de retombées  de ces insectes, ces dames ne prennent que ça. Présent à partir de la mi avril à la mi mai.


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Mardi 25 décembre 2007

Je suis retourné voir où en étaient les truites que je vous ai présenté sur la vidéo précédente et qui étaient en pleine période de reproduction. En fait j’avais surtout l’espoir de revoir le gros pépère qui m’avait fait l’honneur de sa visite sur la frayère. Hélas pour moi il n’était pas de sortie, le copain qui avait trouvé la frayère l'a pourtant revu il y a très peu de temps. Heureusement pour moi les autres avaient décidé de prendre le soleil. J’ai ainsi pu observer le mâle qui était présent sur la frayère et qui se nourrissait derrière la femelle lorsqu’elle creusait le nid. Avec le froid il était moins fringant le bougre, il était calé au fond et il m’a fallut lui jeter plusieurs pierres pour le faire bouger.

Sur ces quatre photos, c'est le mâle d'environ 60 cm qui était sur la frayère. En suite ce sont certainement les autres poissons qui étaient sur la frayère.

Cette truite  prise du haut de mon observatoire, est celle que vous allez voir sur la première partie de la vidéo qui va suivre.

En fin de vidéo, la truite qui prend la fuite c'est celle ci. Ces deux truites sont descendues se réfugier aux alentours de la frayère aprés l'épisode des pierres.



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Lundi 10 décembre 2007

Depuis deux trois ans l’idée me trottait d’aller refaire les bordures des rivières dans l’espoir de surprendre des truites pendant la période du frai. Cette année j’ai pris le taureau par les cornes et en compagnie d’un copain nous sommes allés arpenter les bords d’une rivière. Notre première sortie c’est soldé par la découverte de quelques frayères, mais rien de bien folichon. Une seule sera vraiment en effervescence avec une seule femelle pour plusieurs mâles qui ne pensaient qu’à en découdre afin de pouvoir profiter des charmes de madame. Fin de semaine suivante, un coup de fil du même copain qui me dit qu’il a trouvé « la frayère ». Celle-ci occupé par du poisson de taille respectable avec à proximité un poisson qu’il me dit être énorme. J’y suis allé le lendemain et là, jackpot.

Je vous laisse découvrir cette vidéo que j’ai réalisée avec les moyens du bord, c’est à dire avec mon appareil photo numérique en guise de camescope. Elle est d’une qualité moyenne, sûrement un peu ma faute aussi, mais je pense que vous l’apprécierez quand même.

Ne soyez pas surpris de ne pas retrouver les deux vidéos. Je viens de mettre en ligne la Version intégrale.

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Mercredi 14 novembre 2007

Depuis quelques années je suis préoccupé par la régression des Ombres communs du Haut Allier. C’est un poisson qui me tient à cœur et lorsque l’aappma de Pont de Labeaume c’était lancé dans le projet d’introduire Thymallus sur la rivière Ardèche même si j’en avais soutenu le projet, je trouvais dommage de vouloir essayer d’introduire des Ombres dans un milieu où il n’avait peut être jamais existé et de le laisser disparaître d’une rivière où naguère ils étaient si nombreux. Il suffit de se rendre à l’ouverture sur les bords du Haut Allier pour se rendre compte que ce n’est plus l’affluence d’y il y a quelques années loin s’en faut. Où est l’époque où il était si difficile de se garer sur le bord de cette magnifique rivière le jour de l’ouverture du Thymallidé ? J’en avais discuté un jour avec la dynamique directrice de la fédération de pêche de l’Ardèche et de nos réflexions en était née un projet d’étude. Le cahier des charges de l’étude préliminaire étant bien avancé, les premiers travaux de cette étude menés conjointement avec les fédérations de pêche de la Lozère, de la haute Loire et de Plan Loire Grandeur Nature devraient voir le jour en 2008. Si cette étude peut arriver à nous faire comprendre pourquoi cette espèce si nombreuse autrefois est en danger aujourd’hui, peut être arriverons nous a enrayer le processus de régression qui frappe aujourd’hui les Ombres de l’Allier. Quand je suis au bord de cette rivière je me prends parfois à rêver du retour en nombre de mes copains de jeux et des colères (c’est un bien grand mot) qu’ils ne manqueront pas de me faire prendre. J’espère seulement qu’il ne subira pas le même sort que l’autre prestigieux  hôte de l’Allier, le seigneur saumon atlantique, qui si rien de plus n’est fait ne sera plus bientôt qu’un lointain souvenir.

Pour moi l'étude à déjà commencé, car je fais parvenir des écailles et un bout de nageoire à Henry Persat chercheur au CNRS. Les écailles pour l'âge, le petit bout de nageoire pour la génétique.

   Je remercie l'ami James Bouvier pour cette vidéo de la prise d'un ombre de l'Allier.




Ombre2007
envoyé par jbouvier07
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Jeudi 30 août 2007

Après la première campagne d'étude génétique réalisée en 2006 par la fédération de pêche de l'Ardèche sur les truites fario de quinze rivières du département (voir article étude génétique), cette étude se poursuit toujours sur d'autres cours d'eaux. Pour 2007 des pêches électriques ont été réalisées sur la Thines, la Bourges, la Fonteaulière, l'Auzène, le Talaron, la Daronne, le Mezayon, l'Espezonnette et la Beaume. Je rappelle que cette étude a pour but de contrôler l'état qualitatif des populations de truites fario à la suite des déversements massifs effectués sur les rivières du département  et de juger de leurs impacts sur les truites autochtones.

Pour la pêche électrique effectuée sur la Beaume, elle c'est faite en compagnie de Patrick Berrebi qui n'est autre que le généticien de l'Université de Montpellier qui s'occupe de cette étude.

Je vous ferai connaître les résultats de l'étude complète réalisée cette année dès que  celle-ci sera disponible. En attendant voici quelques photos prises sur la Beaume au cours de la pêche électrique.

 

Les préparatifs, à gauche, Patrick Berrebi et ces deux assistantes.

La pêche qui a permise de prendre les beautés qui vont suivre.

Il ne restera plus à Patrick et ces assistantes qu'à analyser les trente morceaux de nageoire caudale prelevée pour définir le poucentage de poisson de pisciculture présent dans les gênes de ces truites. Je vous ferai parvenir les conclusions de cette étude sitôt qu'elles seront disponibles.


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Lundi 23 juillet 2007

Alerté par le mail vendredi soir d’un copain qui me signalait une vingtaine de truites mortes sur la Loire, et plus précisément sur le NK de St Eulalie j’ai contacté pour avoir des infos supplémentaires l’ami Serge Mouyon patron de l’Hôtel du Nord  à St Eulalie. Celui-ci me confirme qu’en effet il avait eu vent que 4 ou 5 truites dont une de 42 cm avaient été trouvées mortes sur le parcours ces derniers jours, mais pas autant que le chiffre que je lui annonçais. Que fallait il croire, que le taux de mortalité était en augmentation ? Partant de là, j’ai contacté le garde pêche particulier de l’assoce locale pour l’informer et lui demander de récupérer des poissons afin de les faire analyser. Samedi matin il est allé constaté lui-même le bien fondé de cette histoire.

Le samedi matin donc, ils ont prospecté le NK et ont sorti 23 truites mortes entre 19 et 35 cm. Une seule truite récupérée peu de temps après sa mort présentait un anus enflé et rouge. L’eau samedi était à 20°5, lundi aidée par la pluie elle était redescendue à 12°. La prospection effectuée lundi sur 2 km à l’amont et l’aval n’a rien donné, seulement deux nouveaux cas sur le NK. Sur les 5 KM prospectés il a été retrouvé en plus, je devrais dire seulement, 3 vairons et une loche franche de morts. Il semblerait donc que le plus gros taux de mortalité se situe sur le NK et sur les truites. Les truites récupérées ont été expédiées par la Fédération de pêche de l’Ardèche à un labo de pathologie aquacole du Jura pour études. Je vous donnerai les résultats de ces analyses lorsqu’ils seront en ma possession. En attendant la Fédération reste vigilante sur ce problème.

Je m’étais fait un point d’honneur à ne pas mettre une photo de truite morte sur mon blog,  j’en suis désolé croyez moi mais je ne pensais pas avoir un jour à traiter un cas pareil.

Jeudi 26 juillet,

Les premiers résultats concernant l’analyse parasitaire ne donnent rien de positif. Il faudra attendre les résultats de l’analyse bactériologique pour peut être avoir l’explication à ce phénomène.

Vendredi 3 aout,

Les premières constatations du Labo nous sont parvenues. Les analyses  donnent une forte suspicion d'Aeromas salmonica(agent responsable de la furonculose). L'identification définitive de la bactérie
devrait avoir lieu en début de semaine prochaine. 

Mercredi 15 Aout,
Cette fois le doute n'est plus permis, il s'agit bien de Furonculose. Il semblerais qu'une autre rivière du plateau soit touchée, il s'agit de la Veyradeyre. Pour les pêcheurs désireux de venir pratiquer sur les rivières du plateau Ardèchois, je ne saurais que trop vous conseiller de laver vos waders aprés chacune de vos sorties. Trente minutes dans un bain d'eau plus Javel doit suffire à stériliser votre waders sans oublier les chaussures si elles sont séparées.

Voici deux liens à consulter pour plus d'informations sur la Furonculose.


http://www.medvet.umontreal.ca/departements/patho_micro/ictyopathologie/traitements.htm#furonculose


http://www.itpa.vetsuisse.unibe.ch/fiwi/downloads/Franz/Notice_Furonculose.pdf


 

 

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Jeudi 22 février 2007

L’aappma de Pont de Labeaume vient d'agrandir son parcours no kill. Pour les pêcheurs qui connaissent déjà les lieux, le parcours débute désormais depuis la passerelle de Bayzan et remonte jusqu'au pont dans le village, pont qui était en fait sa limite aval. Ce nouveau tronçon porte sa longueur à environ quatre kilomètres. La passerelle de Bayzan se trouve à la sortie de Lalevade en venant d'Aubenas. Une pêche électrique effectuée fin juin 2006 par la fédération de pêche sur le secteur de Romégier avait montré un déficit en truite. C'est en fait ce qui a motivé l'aappma à mettre ce secteur qui était très pêché en réserve active. Cet agrandissement permettra aussi de désengorger l'ancien parcours qui certains jours était plutôt encombrer à mon goût. Le parcours se compose d'une succession de grands plats et de rapides de bonnes longueurs. Pour exemple le « rail de Romégier » d’une distance d’environ trois cent mètres vous occupera une bonne partie de votre sortie de pêche. Pour le pêcher correctement je préconiserais de le pêcher une fois rive droite, de redescendre et remonter rive gauche ou vice versa. Au mois d’avril si les March Brown sont au rendez vous y passerez une bonne après midi croyez moi. L’accès à ce spot se fait par une petite carrière où je vous demanderais seulement de faire attention à garer votre voiture de façon à ne pas gêner les camions. Il en sera de même pour tous les autres accès à la rivière, les riverains ont la gentillesse de laisser ces accès libres, donc a nous de n’occasionner aucune gêne à leurs encontres. Pour les pêcheurs qui voudraient venir passer quelques jours dans le coin, vous trouverez sur Pont de Labeaume campings et Hôtels. Je vous recommanderais en particulier l’Hôtel du grand Virage à l’entrée sud du village (voir lien). Le patron à l’habitude de recevoir les pêcheurs. Il a aussi installé trois chalets qui ont quasiment les pieds dans le no kill, bien pratique pour les pêcheurs qui veulent partir quelques jours à plusieurs. C’est d’ailleurs sous l’hôtel que se sont pris quelques ombres.  A partir d’ici il y a moyen d’aller pêcher beaucoup d’autres endroits intéressant dans un rayon de vingt Km.

 

 

Limite aval vu de la passerelle de Bayzan

Plat juste à laval du rail de Romègier vu du bord de la route, la petite carrière se trouve à gauche derrière les arbres et l'accés à 50 mètres au bout du parapet.

Le rail de Romègier

Sous l'Hôtel du Grand Virage. J'y ai vu quelques belles truites le jours où nous avons plongé à la recherche des ombres communs.Encore sous l'Hôtel.

Sous la micro centrale de Pont de Labeaume

Le plat de la scierie, excellent spot de début de saison.

Le plat de la scierie vu depuis le pont du village.


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Dimanche 31 décembre 2006

Pour les pêcheurs qui auraient choisi de venir exercer leurs passions sur les rivières ardéchoises cette année pendant leurs vacances, je vous invite à prendre connaissance du prix des divers permis disponibles cette année. La nouvelle loi sur la pêche entrant en vigueur on ne parlera plus de taxes piscicoles mais de CPMA (cotisation pêche et milieux aquatiques). Cette CPMA n'est redevable qu'une seule fois, si vous avez déjà pris un permis sur votre département d'origine ou  dans un autre vous ne l'acquitterez pas une seconde fois à une condition tout de même, c'est que vous ne l'ayez pas oublié chez vous.

Ces cartes sont valables en première et deuxième catégorie tous modes de pêche. (Autorisé bien sûr)

Carte annuelle personne majeure :  Prix   65 €   dont CPMA  28 €

Carte annuelle personne mineure : Prix   15 €   dont  CPMA  1 €

Carte annuelle "Découverte" : Jeunes de moins de 12 ans au premier janvier de l'année :  Prix  5 €

Carte journalière disponible du premier janvier au trente et un décembre : Prix  9 €  dont  CPMA  3 €

Carte vacances, validité 15 jours consécutifs, du premier juin au trente et un décembre : Prix  30 €  dont  CPMA  12 €

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Mardi 21 novembre 2006


 

La fédération de pêche de l’Ardèche avait décidé en 2005 de lancer une étude génétique sur quelques rivières du département. Cette étude a été faite par Patrick Berrebi de l’Institut des sciences de l’Evolution - Université Montpellier 2. Cette étude est maintenant arrivé à son terme et lorsque l’on sait le nombre impressionnant d’alevins ou de boites Vibert qui ont été déposé dans ces rivières, nous pouvons nous rendre compte des sommes dépensées pour rien dans ces alevinages. Je prendrais pour exemple la rivière Ardèche en amont de Lalevade  les alevinages y ont cessé depuis 1993, que sont devenus ces milliers d’alevins ? Il n’en reste plus une seule trace, et me direz vous c’est tant mieux comme ça. Ces résultats prouvent que dans des milieux conformes les alevinages ne servent à rien. Si je m’en tiens aux dires des personnes qui ont la gestion de cette partie de la rivière, il y a plus de poissons maintenant qu’à l’époque où les alevinages étaient un usage courant. Il ne reste plus qu’à espérer que les dirigeants de nos associations se servent de ces résultats pour gérer leurs rivières. Je me souviens d’un ancien qui avait été en son temps président d’une a.a.p.p.m.a et qui disait, « avec tous les alevins que nous avons balancé dans les rivières, on devrait marcher sur les truites » Il savait de quoi il parlait car il avait beaucoup usé du procédé. Il y a une bonne  douzaine années, à la demande de la Fédération de pêche,  Patrick Berrebi était venu faire une intervention chez nous. A la question, que pensez vous des alevinages, posé par un président d’association il avait répondu, au mieux vous nourrissez vos truites, au pire vous les rendez malades.

Pour en savoir plus sur cette étude je vous invite à cliquer sur le lien suivant.

http://fly.gfcom.fr/etudegenetique.pdf

 

 

 

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Lundi 7 août 2006

J’ai hésité longtemps avant de m’exprimer sur le sujet de la maille en Ardèche, mais devant cette nouvelle qui est tombée récemment je ne peux m’empêcher de pousser un coup de gueule.

Tout d’abord un petit récapitulatif pour ceux qui ne connaissent pas le sujet. La maille de la truite Fario en Ardèche avait été portée à 23 cm dans tous les cours d’eaux du département en 1996. Un collectif d’A.A.P.P.M.A, avec l’aide il faut bien le dire de quelques élus avait obtenu de Monsieur le Préfet un arrêté datant du 23 Janvier 2004 fixant la taille légale de capture à 20 cm sur deux rivières, Le Gages et la Bezorgues avec sur deux ans une étude à la clef. Devant cette incohérence, une association regroupant d’autres A.A.P.P.M.A  avaient décidé d’attaquer au Tribunal Administratif cet arrêté. Le 14 Février 2006 le T.A rendait son jugement en cassant l’arrêté du 23 janvier 2004. Nous nous attendions à vrai dire à une riposte de ce collectif par un recours en appel.

Hors voici et c’est là que je pousse mon de gueule, que c’est le Ministère de l’environnement lui-même qui fait appel de cette décision. Franchement le Ministère n’a donc rien d’autre à faire que de s’occuper de ça ??? Les problèmes d’eaux, les pollutions, le réchauffement de la planète, j’en passe et des meilleures !!!!! Ce ministère qui va l’encontre d’une mesure qui vise à la protection d’une espèce, si là ce n’est pas le monde à l’envers ??? Le pire cette fois, c’est que c’est avec de l’argent public que vont se payer les frais de tribunaux, alors que c’est sur leurs propres deniers que ces associations en faveur d’un retour à la maille à 23 cm ont puisé pour aller au T.A. Le collectif doit bien rigoler car pour eux l’appel du jugement ne leur coûtera rien. Merci Messieurs les élus.

Je vous tiendrai informé des suites qui seront données à cette affaire en espérant que le droit l’emporte.


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